Institutionnel
Conseil Supérieur de Transition officiellement installé pour conduire la transition de l’Église du Christianisme Céleste
Le Conseil Supérieur de Transition (CST) est officiellement installé pour conduire la période de transition de l’Église du Christianisme Céleste. Institué par le procès-verbal signé le 26 mars 2025 et installé officiellement par acte le 26 avril 2025 à Cotonou, le CST a pour mission de conduire le processus vers une gouvernance unique, consensuelle et inclusive de l’Église au plan mondial, dans le respect du Dogme.

Le Conseil Supérieur de Transition entre officiellement en fonction Le Conseil Supérieur de Transition (CST) est officiellement installé à Cotonou pour conduire la période de transition de l’Église du Christianisme Céleste. Cette installation s’inscrit dans le processus de réconciliation et de réunification engagé entre les différentes parties prenantes de l’Église. Le cadre institutionnel du CST est établi par le procès-verbal signé à Cotonou le 26 mars 2025. Un mois plus tard, le 26 avril 2025, l’Acte d’installation officialise la mise en place du Conseil et son entrée en fonction. Cette démarche repose sur la volonté de parvenir à une gouvernance unique, consensuelle et inclusive de l’Église du Christianisme Céleste au plan mondial. Une période de transition de douze mois maximum Le procès-verbal institue une période de transition de douze mois maximum. Durant cette période, le Conseil Supérieur de Transition constitue l’autorité chargée de diriger l’Église du Christianisme Céleste au plan mondial. Le CST dispose de pouvoirs étendus pour exercer cette mission et agir au nom de l’Église. Il assure notamment la conduite des travaux destinés à faire évoluer l’organisation et le fonctionnement de l’institution dans le cadre défini par les parties prenantes. La mission du Conseil porte notamment sur la relecture des textes fondamentaux relatifs à la constitution de l’Église, aux rites et à la liturgie, au fonctionnement, à la dévolution du pouvoir, à l’organisation cléricale et ecclésiale, aux pèlerinages et événements religieux, ainsi qu’à l’administration et à la gestion financière. Le procès-verbal précise toutefois que la relecture des textes fondamentaux ne concerne en aucun cas le Dogme. Une composition représentative des différentes composantes Le Conseil Supérieur de Transition est composé de quinze membres. Sa composition réunit les deux Révérends Pasteurs Emmanuel OSHOFFA et Bénoît Benneth Akandé ADEOGOUN, les membres désignés du comité restreint préparatoire ainsi que des représentants de différentes composantes de l’Église au Bénin, au Togo et au Nigeria. Un représentant du Président de la République du Bénin figure également parmi les membres prévus par le procès-verbal. Cette composition permet au Conseil d’intégrer différentes composantes et sensibilités de l’Église dans la conduite de la transition. Deux organes pour assurer le fonctionnement du Conseil Le fonctionnement du CST repose sur deux principaux organes : le Sacré Collège et le Secrétariat Exécutif. Le Sacré Collège est composé des deux Révérends Pasteurs Emmanuel OSHOFFA et Bénoît Benneth Akandé ADEOGOUN. Le Secrétariat Exécutif constitue l’organe chargé de la gestion courante de l’Église. Il comprend cinq fonctions : un Coordonnateur général, un Coordonnateur adjoint, un Premier rapporteur, un Deuxième rapporteur et un Trésorier général. Le Secrétariat Exécutif organise également les travaux des commissions thématiques et rend compte de ses activités au Conseil Supérieur de Transition. Ses décisions sont soumises à l’approbation consensuelle du CST ainsi qu’à celle du Sacré Collège. Des commissions pour accompagner les travaux de la transition Afin de mener à bien sa mission, le Conseil met en place plusieurs commissions thématiques. Elles portent notamment sur : la relecture des textes fondamentaux, y compris les dispositions relatives à la dévolution du pouvoir ; les rites et la liturgie ; les pèlerinages et les événements religieux ; la revue de la hiérarchie ecclésiale ; la réforme de la gestion administrative et financière de l’Église. Les membres du CST siègent et président au sein de ces commissions. Les travaux produits sont soumis au Conseil Supérieur de Transition pour appréciation et validation. Une installation officielle qui marque l’entrée en fonction du CST L’Acte d’installation vient formaliser la mise en place du Conseil Supérieur de Transition. Il est signé à Cotonou le 26 avril 2025 par les Révérends Pasteurs Emmanuel Mobiyina Friday OSHOFFA et Bénoît Benneth Akandé ADEOGOUN, en présence et sous l’autorité de Son Excellence le Président Patrice TALON, présenté dans l’acte comme garant de la bonne exécution des accords de réconciliation et de réunification de l’Église. L’acte précise que l’installation du CST intervient en application du protocole signé à Cotonou le 26 mars 2025 et qu’il entre en vigueur dès sa signature. Ainsi, le procès-verbal et l’acte d’installation constituent deux documents complémentaires : le premier définit le cadre, la composition, les attributions et le fonctionnement du Conseil, tandis que le second officialise son installation. Cotonou, siège du Conseil Supérieur de Transition Le siège du Conseil Supérieur de Transition est fixé à Cotonou, au Bénin. Dans le cadre de sa mission, le CST est appelé à conduire les travaux de la période transitoire et à œuvrer à la réalisation de l’objectif fixé par les parties prenantes : favoriser une gouvernance commune de l’Église du Christianisme Céleste, dans une démarche concertée, inclusive et respectueuse de ses textes et de son Dogme.
