20 mars 2025 : au Palais de la Marina, une commission est mise en place pour approfondir la concertation

Nous sommes le 20 mars 2025, au Palais de la Marina. Quelques semaines après l’ouverture des premiers échanges autour de la situation de l’Église du Christianisme Céleste, une nouvelle étape s’engage dans la recherche d’une solution durable et consensuelle. Autour de Son Excellence Monsieur Patrice TALON, Président de la République du Bénin, des représentants du Bénin, du Nigeria et de la Côte d’Ivoire se retrouvent cette fois dans un cadre plus restreint. L’objectif est de donner davantage de structure à la concertation et de permettre à un groupe représentatif de poursuivre, de manière plus approfondie, les réflexions engagées. Pour faire avancer les discussions, le Président Patrice TALON demande la mise en place d’une commission de neuf (9) membres : trois représentants du Bénin, trois représentants du Nigeria et deux représentants de la Côte d’Ivoire, auxquels s’ajoute son représentant, le Général de Division Aérienne Bertin BADA. Pour le Bénin, la commission comprend M. Sènou Jean KOKOYE, M. Marcellin ZANNOU et M. Gabriel SOUMAHO. Le Nigeria est représenté par M. André AMOUSSOU, M. Olatosho Mathieu OSHOFFA et M. Rodrigue CHABI. Pour la Côte d’Ivoire, les représentants sont M. Justin Kouamé ACKAH et M. Hyacinthe SARASSORO. Le Général de Division Aérienne Bertin BADA complète la commission en qualité de représentant du Président de la République du Bénin. À travers cette composition, le choix est fait de resserrer le cadre des discussions tout en maintenant la représentation des principales parties engagées dans la concertation. La commission doit permettre aux différents représentants d’examiner les positions en présence, de rapprocher les points de vue et de rechercher les convergences nécessaires à la poursuite du dialogue. La démarche reste guidée par un principe essentiel : permettre aux acteurs de l’Église eux-mêmes de participer à la recherche de la solution. Le rôle de la médiation est de créer les conditions du dialogue, de faciliter les échanges et d’aider les différentes sensibilités à identifier les bases sur lesquelles elles peuvent avancer ensemble. La constitution de cette commission marque ainsi le passage à une phase de travail plus resserrée. Après les échanges élargis entre hauts responsables, il s’agit désormais d’approfondir les sujets soulevés et de donner aux discussions un cadre capable de faire émerger des propositions communes. Le travail ne s’arrête pas à cette rencontre. Une nouvelle réunion est programmée pour le 26 mars 2025. Elle doit permettre aux participants de poursuivre les échanges, d’approfondir les réflexions de la commission et de faire progresser la recherche d’une solution susceptible de recueillir l’adhésion des différentes parties. En cette journée du 20 mars 2025, le processus franchit donc une étape supplémentaire : le dialogue engagé se structure autour d’un groupe restreint de représentants, avec un nouveau rendez-vous fixé six jours plus tard pour poursuivre la concertation.
