Une rencontre de concertation entre le Facilitateur du processus de réunification et les responsables des différentes tendances de l’Église du Christianisme Céleste présentes au Bénin s’est tenue le 24 juillet 2026. Les échanges ont permis de dégager trois orientations portant sur la mise en place d’un Diocèse unique au Bénin, la commémoration de la Nativité à Sèmè-Kpodji ou, à défaut, à Imèko, ainsi que l’attitude de respect et de déférence à observer à l’égard des Révérends Adeogun et Oshoffa durant la période précédant l’installation d’un Pasteur mondial unique.
Ce document est une version résumée et simplifiée du Règlement intérieur de l’Église du Christianisme Céleste (ECC). Il complète la Constitution en précisant les règles concrètes de fonctionnement de l’Église sur les plans spirituel, administratif, financier et disciplinaire. Il s’agit d’un document de vulgarisation qui ne remplace pas le texte officiel.
Il rappelle d’abord les règles de la vie spirituelle : adhésion des fidèles, formation religieuse, liturgie, cultes, sacrements, sanctification, interdictions fondamentales et conduite dans les paroisses. Il insiste notamment sur le respect de la doctrine, de la discipline, de la décence dans les lieux de culte et des prescriptions religieuses.
En résumé, ce Règlement intérieur vise à transformer les principes de la Constitution en règles pratiques de fonctionnement, à harmoniser l’organisation de l’ECC dans le monde et à instaurer une gouvernance plus structurée, transparente, disciplinée et moderne. Le document insiste particulièrement sur la formation des fidèles, la clarification des responsabilités des organes, la gestion rigoureuse des ressources et le respect de la hiérarchie ecclésiale.
This document is a summarized and simplified version of the Constitution of the Celestial Church of Christ (CCC), intended to facilitate understanding without replacing the official constitutional text. It presents the identity, mission, principles, organization, and general functioning of the Church.
It affirms, in particular, that the CCC is a single, universal, indivisible, and apolitical Church, founded in Porto-Novo on September 29, 1947, through a revelation to Prophet Pastor Samuel Biléou Joseph Oshoffa. The Supreme Headquarters is located in Porto-Novo, while Sèmè-Plage and Imèko hold a special place in the Church's pilgrimages and spiritual memory.
The Constitution organizes governance around the Pastor, the Synod, the Pastoral Council, the Board of Directors, the Executive Committee, and the Conclave. The Pastor is the sole worldwide leader of the Church, while the Synod constitutes the highest authority after him. The Conclave intervenes, in particular, to appoint a new Pastor in the event of a vacancy in the pastoral office.
At the territorial level, the organization is based on Dioceses, and then, as needed, on Regions, Provinces, Districts, Zones, and Parishes. Each level has bodies responsible for the spiritual, administrative, and financial management of the Church.
Finally, the document includes transitional provisions for a gradual shift from the old to the new organization and emphasizes the stability of institutions, unity, discipline, good governance, and respect for the Constitution by all leaders and members.
Cette annexe à la Constitution retrace l’histoire de la naissance et du développement de l’Église du Christianisme Céleste (ECC). Elle présente sa fondation à Porto-Novo le 29 septembre 1947, à la suite de l’Ordre divin reçu par le Prophète Pasteur Fondateur Samuel Biléhou Joseph OSHOFFA, ainsi que les événements spirituels, révélations, guérisons et miracles qui ont accompagné les débuts de l’Église. Le document raconte notamment son séjour dans la forêt d’Agonguê, le démarrage de l’œuvre à Porto-Novo, son extension dans les localités de Toffin puis son implantation au Nigéria à partir de 1951.
Il explique également l’origine de plusieurs préceptes et pratiques propres à l’ECC : le nom de l’Église, les cantiques, le chandelier à sept bougies, le Pajaspa, l’ordre des cultes, la Sainte Communion, les veillées, l’onction et diverses prescriptions spirituelles. Le document rappelle aussi l’enregistrement officiel de l’Église au Bénin en 1956 et au Nigéria en 1958, puis expose ses principales règles de sanctification, ses cérémonies et sacrements, notamment le baptême, la Communion, le lavement des pieds, les rassemblements de Noël, de Pâques et les fêtes des moissons.
En résumé, cette annexe constitue surtout la mémoire historique et spirituelle de l’ECC : elle explique comment l’Église est née, comment elle s’est développée et comment ses principales pratiques religieuses ont été établies selon les récits et révélations attribués au Saint-Esprit et au Pasteur Fondateur.
Ce document est une version résumée et simplifiée de la Constitution de l’Église du Christianisme Céleste (ECC), destinée à faciliter sa compréhension sans remplacer le texte constitutionnel officiel. Il présente l’identité, la mission, les principes, l’organisation et le fonctionnement général de l’Église.
Il affirme notamment que l’ECC est une Église une, universelle, indivisible et apolitique, fondée à Porto-Novo le 29 septembre 1947 par révélation au Prophète Pasteur Samuel Biléou Joseph OSHOFFA. Le Siège Suprême est établi à Porto-Novo, tandis que Sèmè-Plage et Imèko occupent une place particulière dans les pèlerinages et la mémoire spirituelle de l’Église.
La Constitution organise la gouvernance autour du Pasteur, du Synode, du Conseil Pastoral, du Conseil d’Administration, du Comité Exécutif et du Conclave. Le Pasteur est l’unique Chef mondial de l’Église, tandis que le Synode constitue la plus haute instance après lui. Le Conclave intervient notamment pour la désignation d’un nouveau Pasteur en cas de vacance du siège pastoral.
Au niveau territorial, l’organisation repose sur les Diocèses, puis, selon les besoins, les Régions, Provinces, Districts, Zones et Paroisses. Chaque niveau dispose d’organes destinés à assurer la gestion spirituelle, administrative et financière de l’Église.
Enfin, le document prévoit des dispositions transitoires pour passer progressivement de l’ancienne organisation à la nouvelle et insiste sur la stabilité des institutions, l’unité, la discipline, la bonne gouvernance et le respect de la Constitution par tous les responsables et fidèles.
Projet de décision pastorale définissant la procédure de vacance du siège pastoral, l’intérim, la convocation du Conclave et les modalités spirituelles et électorales de désignation du Pasteur de l’ECC.